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Sour la direction de Nicolas Drocourt et Élisabeth Malamut

La diplomatie byzantine, de l’Empire romain aux confins de l’Europe (Ve-XVe s.)

Douze études diplomatiques explorent sous de nouveaux angles l’histoire complexe de la diplomatie byzantine. Après une introduction, le volume se tourne vers la période de l'Antiquité tardive et les nouveaux défis auxquels l'Empire romain d'Orient a dû faire face. Il examine ensuite la diplomatie médio-byzantine à travers des chapitres consacrés aux relations avec les Arabes, les Russes et les Bulgares, avant de se concentrer sur divers aspects des contacts officiels avec l’Europe occidentale à la fin du Moyen Âge. Une section thématique étudie les évolutions et les continuités de la diplomatie tout au long de la période, notamment en considérant la vigilance byzantine face aux évolutions politiques extérieures, l'utilisation stratégique des mariages dynastiques et le rôle des femmes en tant qu'acteurs diplomatiques. Twelve studies explore from novel angles the complex history of Byzantine diplomacy. After an Introduction, the volume turns to the period of late antiquity and the new challenges the Eastern Roman Empire had to contend with. It then examines middle-Byzantine diplomacy through chapters looking at relations with Arabs, Rus’ and Bulgarians, before focusing on various aspects of the official contacts with Western Europe at the end of the Middle Ages. A thematic section investigates the changes to and continuities of diplomacy throughout the period, in particular by considering Byzantine alertness to external political developments, strategic use of dynastic marriages, and the role of women as diplomatic actors.

Référence : Leiden, BRILL, 2020 - 470 pages - Collection The medieval Mediterranean, n° 123

Date de parution : 2020
ISBN : 978-90-04-43180-5
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Nicolas Morelle

Architecture militaire du Deccan, une réponse défensive face à la guerre moderne

L’extraordinaire conservatoire de fortifications que constitue l’Inde centrale enrichit la connaissance de l’architecture militaire de la période moderne. Les spécificités indiennes en matière de défense constituent un apport non négligeable sur le développement original des organes défensifs du Deccan. En utilisant les techniques d’investigation les plus récentes, telles que la photogrammétrie et la modélisation 3D, Nicolas Morelle découvre une richesse de données jusqu’alors inconnues. Il présente ainsi une approche méticuleuse à travers des cartes urbaines, des plans d’architecture et des descriptions détaillées de murs, bastions, douves, tours, portes, cavaliers, greniers, éléments hydrauliques, … Dans ce volume, Nicolas Morelle se concentre sur la région du Deccan dans le centre de l’Inde entre la période médiévale et moderne, période à l’interface entre la culture indienne locale et le monde persan, suivi des relations avec l’entreprise coloniale européenne en Asie. Cette période a été marquée par de nombreux conflits, mais aussi par une adaptation inventive, de nouvelles technologies militaires en réponse aux nouvelles formes de guerre moderne en Inde, avec l’arrivée de l’artillerie. A travers l’étude de quatre sites fortifiés représentatifs, l’auteur élabore une synthèse de l’évolution de l’architecture militaire du Deccan. On ne peut qu’espérer que le présent volume inspirera d’autres chercheurs à travailler sur d’autres sites fortifiés indiens, sans se limiter au Deccan. Ainsi, une compréhension plus complète des phases d’évolution de l’architecture militaire indienne pourra émerger. Tiré d’une recherche doctorale récente, cet ouvrage est en français. Plusieurs parties sont traduites en anglais, dont la synthèse, afin d’améliorer sa diffusion vers le public international.

Référence : Nicolas Morelle, Architecture militaire du Deccan, Une réponse défensive face à la guerre moderne, Archaeopress, 2020 - Coll. Access Archaeology - 428 pages

Date de parution : 2020
ISBN : 978-1-78969-744-5
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Ed. Nicolas Faucherre et Nicolas Morelle.

Forts of the Deccan : 1200-1800

Proceedings of the Aix-en-Provence International Symposium, June 21, 2014. La période médiévale de l'histoire du Deccan offre un éventail inégalé de sujets de recherche pour les historiens, les archéologues et les historiens de l'architecture qui s'intéressent aux fortifications, comme ceux qui ont contribué à ce volume. La région du Deccan conserve un grand nombre de sites fortifiés relativement bien préservés, certains familiers et maintenant assez bien documentés, comme les grands centres dynastiques de Warangal, Hampi-Vijayanagara, Bidar et Golconda, d'autres qui n'ont été que récemment identifiés et étudiés, comme les avant-postes militaires de Sagar, Naldurg, Torgal et Chitradurga. Ces sites ne représentent qu'une petite fraction de ceux qui peuvent être étudiés dans le Deccan, et l'on ne peut qu'espérer que la présente publication stimulera d'autres explorations de ce type. Entre le XIIIe et le XVIIIe siècle, le Deccan était essentiellement divisé entre des entités politiques indépendantes, se faisant concurrence pour les terres bien arrosées, les minéraux et les diamants précieux, et le contrôle des routes menant aux lucratifs ports de la mer d'Oman et du golfe du Bengale. En outre, il y avait des intrus venus du nord de l'Inde, des Khaljis et Tughluqs aux Moghols, attirés par les vastes richesses de la région. Il n'est donc pas surprenant que les dirigeants du Deccan aient toujours dû se préoccuper de la sécurité de leurs capitales dynastiques et de leurs avant-postes militaires. Comme le Deccan était l'une des "frontières" de la sphère politique, religieuse et culturelle musulmane en Asie du Sud à cette époque, les conflits avec le monde indigène "hindou" et sa population majoritaire étaient inévitables. Mais il y a eu aussi des interactions plus positives et des accommodements fructueux, influençant l'évolution des techniques de guerre locales et des systèmes de sécurité architecturaux. Si certains chercheurs se sont souciés de distinguer les citadelles urbaines "islamiques" des citadelles "hindoues", les constructions de murs et les typologies de portes, c'est finalement le mélange de ces divers systèmes défensifs qui rend l'étude des sites fortifiés du Deccan si enrichissante, comme le montrent les discussions rassemblées ici.

Référence :

Date de parution : 2020
ISBN : 978-81-7305-616-1
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Yves Esquieu (dir.) Christian Trézin et Martine Vasselin.

La maison des chevaliers, une demeure dans son histoire à Viviers

Les auteurs réalisent avec cet ouvrage une synthèse des connaissances sur la Maison des Chevaliers, située sur la rive droite du Rhône, dans la ville épiscopale de Viviers, en Ardèche. Exceptionnelle, cette maison urbaine l'est en tous points depuis les travaux entrepris au XVIe siècle par un personnage hors norme, Noël Albert. Sa maison présente un riche décor sculpté en façade qui la place parmi les exemples précurseurs de l'architecture Renaissance, prenant modèle sur les plus grands châteaux de la proche région du Tricastin. Les auteurs nous emmènent à la découverte d'une maison et de son propriétaire, et à travers eux, dans des histoires rocambolesques de chevaliers...

Référence : Eds Du Chassel, 2019 - Collection Ardèche Histoire - 400 pages

Date de parution : 2019
ISBN : 979-10-90929-10-4
https://www.editionschassel.fr/produit/3/9791090929104/la-maison-des-chevaliers
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Henri Amouric, Bernard Romagnan, Lucy Vallauri

Terres varoises, Xe-XXe siècles - Mille ans de céramique au coeur de la Provence

Ouvrage réalisé à l’occasion du dixième anniversaire de l’ouverture de Terra Rossa, et dans le cadre de l’exposition « Terres Varoises », du 18 mai au 30 septembre 2019. « Terres varoises, Xe-XXe siècles. Mille ans de céramique au coeur de la Provence » est le catalogue de l’exposition, célébrant le Xe anniversaire du Musée Terra Rossa-Maison de la Céramique Architecturale, Salernes. Il présente une synthèse des connaissances sur l’artisanat et l’industrie du Var entre l’An Mil et le XXe siècle, à partir de l’archéologie, de l’archéométrie, des sources écrites et iconographiques. La Provence centrale a été une terre de céramique depuis les ateliers de Cabasse ou d’Ollières, de l’An Mil à la fin du Moyen Âge, des jarres et de la vaisselle des puissantes officines de Fréjus à partir des années 1500, ou de Saint-Zacharie à partir du XVIIe siècle, des innombrables potiers de Draguignan, Barjols, Rians, Aups, Saint-Maximin etc. ou de la notoriété des faïences de Varages ainsi que des céramiques d’architecture de Salernes. Cette synthèse démontre l’envergure régionale, méditerranéenne et ultra-marine de cette industrie pérenne au regard des découvertes d’objets en diffusion proche et lointaine, de la Croatie aux Grands Lacs américains, en passant par l’Afrique du Nord, le Levant ottoman et les Caraïbes. L’ouvrage est illustré par plus de mille objets issus de collections patrimoniales publiques et privées, terrestres et subaquatiques, inédites ou difficilement accessibles.

Référence : Eds Terra Rossa, 2019 - 250 pages

Date de parution : 2019
ISBN : 978-2-9568649-0-5
https://www.terrarossasalernes.fr/
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Marie-Christine Bailly-Maître (dir.)

L’entreprise minière de Brandes

L’objectif premier de cet ouvrage est de publier l’ensemble de la chaîne opératoire qui conduit de l’extraction du minerai jusqu’à la phase ultime d’enrichissement, c’est-à-dire le lavage. L’approche est à la fois historique, archéologique et archéométrique. Historique grâce à une relecture de l’ensemble des textes relatifs à Brandes, à partir d’un corpus enrichi par une recherche systématique dans des fonds encore non explorés, notamment en l’élargissant à l’ensemble du massif de l’Oisans, à la politique minière et monétaire des Dauphins et en intégrant les archives de la prévôté d’Oulx conservées aux archives de Turin (Italie). Cette documentation ne concerne pas stricto sensu la chaîne opératoire du traitement minéralurgique, mais elle permet de mieux connaître le site dans son ensemble et d’en appréhender l’importance. Archéologique, grâce à la fouille d’une partie importante du quartier industriel qui occupe l’extrémité occidentale du site. Les campagnes de terrain de ces quinze dernières années ont apporté des informations inédites sur le traitement du minerai grâce à la découverte des ateliers, des outils et des déchets correspondant aux différentes étapes de la chaîne opératoire. Un moulin hydraulique destiné au broyage du minerai, premier du genre fouillé et étudié pour le Moyen Âge, a été mis au jour. Il est désormais possible de proposer une restitution de l’organisation et du fonctionnement du quartier industriel. Archéométrique, enfi n, car des analyses ont été réalisées sur les minerais, sur les déchets de minéralurgie comme les sables de lavage, etc. La collaboration avec des géologues et des archéomètres a considérablement élargi le champ des connaissances. Pour autant, si l’essentiel de cet ouvrage est consacré à la chaîne opératoire du traitement d’un minerai polymétallique argentifère, il contient aussi les dernières avancées relatives à l’agglomération minière. En 1994, un premier volume de la collection des DARA faisait le point sur cette agglomération et sur les chantiers extractifs. Il a paru intéressant de contextualiser les acquis les plus récents en reprenant en partie certains aspects de l’agglomération et de la mine, ceci afi n de montrer à quel point Brandes est une cité ouvrière et combien ceux qui l’habitent sont au service de l’entreprise minière.

Référence : L’entreprise minière de Brandes XIe-XIVe siècles, Huez, Oisans Extraction et transformation de minerais argentifères Eds Alpara / Maison de l'Orient et de la Méditerranée, 2019 - Documents d’Archéologie en Rhône-Alpes et en Auvergne, n° 47 - 318 pages

Date de parution : 2019
ISBN : 978-2-916125-13-8
http://www.alpara.org/
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Sous la direction de N. Minvielle Larousse, M.-C. Bailly-Maître, G. Bianchi.

Les métaux précieux en Méditerranée médiévale

Cet ouvrage rassemble les actes d’un colloque international tenu à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme d’Aix-en-Provence les 6, 7 et 8 octobre 2016. Organisée par le Laboratoire d’Archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée (CNRS, Aix-Marseille Université) et par le Dipartimento di Scienze Storiche e dei Beni Culturali de l’Université de Sienne, cette rencontre a réuni près de cinquante spécialistes du Moyen Âge – archéologues, historiens, géochimistes – autour des métaux précieux en Méditerranée. Ce livre entend examiner un long processus qui s’étend de l’extraction des minerais jusqu’à la diffusion des métaux, en articulant les techniques aux sociétés et aux pouvoirs. Le panorama des principaux lieux de la production, ici présenté sous forme de synthèses régionales, côtoie des études qui suivent les différentes phases de ce processus, de façon à confronter les sources, les approches et à faciliter les comparaisons. L’enquête se focalise enfin sur les circulations des métaux, en mettant en évidence les problèmes de sources et de méthodes que cela induit, tout en proposant des relectures historiographiques fondées sur les résultats de travaux récents. Pour la première fois, la Méditerranée médiévale fournit le cadre géographique d’une réflexion collective consacrée aux productions et circulations des métaux précieux. Au-delà du simple bilan de connaissances, ce livre entend finalement proposer quelques jalons pour une histoire comparée et connectée : l’approfondissement, puis la confrontation d’enquêtes monographiques et régionales offrent dans cette optique de fécondes perspectives pour les années à venir.

Nicolas Faucherre

Les citadelles du roi de France sous Charles VII et Louis XI

De 1450 à 1483, Charles VII puis Louis XI ont sécurisé toutes les nouvelles extensions du domaine royal en y construisant des « citadelles », des châteaux de garnison spécifiquement conçus pour surveiller les villes conquises. Au sortir du Moyen Âge, les architectes du roi inventent alors des formes neuves, tant pour mettre en scène la monarchie absolue que pour répondre aux progrès de l'artillerie à poudre. En 30 ans seulement, ils mettent en place les nouvelles solutions de la fortification moderne : ouverture de tir, circulations, tour à canon, ouvrage détaché devant la porte, moineau d'artillerie. Ces seize citadelles, si importantes dans l'histoire de la défense, ont souvent été des forteresses mal aimées, tôt détruites et vite oubliées. La thèse de Nicolas Faucherre, soutenue en 1993 et publiée ici pour la première fois, a fait sortir de l'ombre ces jalons essentiels de la construction de l'État moderne. Elle reste aujourd'hui encore une référence de premier plan pour l'histoire et la castellologie.

Référence : Ed. Centre de castellologie de Bourgogne, 2019 - 450 pages

Date de parution : 2019
ISBN : 979-10-95034-10-0
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Negar Habibi

Ali Qoli Jebādār et l'Occidentalisme Safavide : Une étude sur les peintures dites farangi sāzi, leurs milieux et commanditaires sous Shāh Soleimān (1666-94)

Dans "Ali Qoli Jebadar et l'occidentalisme Safavide", Negar Habibi raconte la vie et l'œuvre de ʻAli Qoli Jebadar, peintre de renom de la fin de la période Safavide. En rassemblant plusieurs peintures et signatures de l'artiste, Habibi met en lumière la diversité des œuvres les plus importantes d'Ali Qoli Jebadar. De plus, le volume nous offre de nouvelles perspectives sur l'évolution artistique et sociopolitique de la société iranienne au cours des derniers jours de l'Iran pré-moderne. En consultant attentivement les sources historiques, Negar Habibi démontre la possibilité d'un mécénat féminin et eunuque dans les peintures du XVIIe siècle connues sous le nom de farangi sazi, tout en suggérant l'utilisation du terme "occidentalisme" pour ces peintures safavides qui montrent certains détails exotiques et étrangers du monde occidental.

Référence : BRILL, 2018 - ISBN 978-90-04-35613-9 - DOI: https://doi.org/10.1163/9789004356139. - Studies in Persian cultural history, vol. 13 - 207 pages

Date de parution : 2018
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sous la direction de Sandrine Paradis-Grenouillet, Sylvain Burri & Romain Rouaud

Charbonnage, charbonniers, charbonnières

Le charbon de bois fut, et demeure dans certaines régions du monde, un combustible essentiel à bon nombre d’industries, artisanats, et usages domestiques. La production du charbon de bois, comme fait majeur de l’évolution des sociétés, appartient à une mémoire vernaculaire vivante, tant dans les proverbes, noms de village, de famille, l’art culinaire et autres traditions ; il a marqué de façon profonde l’imaginaire collectif. À la croisée des sciences humaines et de l’environnement, cet ouvrage est une première synthèse des connaissances autour du triptyque « charbonnage, charbonniers, charbonnières ». Il réunit les travaux d’archéologues, d’historiens, d’anthropologues, de géographes, d’environnementalistes, de spécialistes du charbonnage, provenant d’horizons variés. Explorant le temps long de l’histoire du charbonnage de l’Antiquité à nos jours, dans sept pays différents de l’Europe, de l’Amérique et de l’Afrique, cet ouvrage embrasse la complexité de cette production aussi bien dans ses aspects matériels qu’immatériels. Il invite également à un renouvellement méthodologique et problématique pour les recherches futures. Car en s’intéressant à ce passé qui a tant marqué les imaginaires et les paysages, à cette histoire d’hommes vivant dans et par la forêt, on s’immisce dans l’intimité des rapports des sociétés à leur environnement.

Référence : Presses Universitaires de Provence, 2018 - ISBN 979-10-320-0053-3 - Collection "Confluent des sciences" - 216 pages,

Date de parution : 2018
ISBN : 979-10-320-0053-3
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