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Daniel Mouton (dir.)

Des Castellane, Archéologie et histoire en haute Provence

Au Moyen Âge, entre le Verdon et son affluent le Colostre, le Castellet, ou « petit château », surplombe la voie menant de Riez à Aix-en-Provence. La fouille archéologique exhaustive de cet habitat castral permet de se faire une idée précise de la vie quotidienne d’une garnison à la fin du XIVe siècle. Parmi les études présentées, celle d’un plafond en gypse habillé des blasons des familles alliées à la puissante famille de Castellane, propriétaire des lieux, est particulièrement remarquable et renouvelle les connaissances sur les dalles de plâtres en Provence.La famille de Castellane, voici le fil d’Ariane entre les différentes parties de ce livre car si deux autres châteaux des XIIIe-XIVe siècles, Esparron-de-Verdon et l’agglomération de hauteur de Petra Castellana sont également ici évoqués, c’est parce que tous ont croisé leur chemin.Le rôle déterminant de cette illustre famille pour la Provence est présenté de manière inédite par l’historien Thierry Pécout. Connue depuis le XIe siècle, leur baronnie constitue une puissance redoutable, centrée sur une ville de rang démographique honorable pour la haute Provence (Petra Castellana) et surveillant un axe de circulation entre Nice et Digne, avant de pâtir des violents conflits entre les barons et Charles d’Anjou au XIIIe siècle. Cette histoire est racontée dans ce livre, mêlant les sources historiques et les données archéologiques. (Une publication soutenue par le Centre national du livre, le Département des Alpes de Haute-Provence, le Cercor, le LA3M)

Référence : MOUTON Daniel (dir.), Des Castellane, Archéologie et histoire en haute Provence, Avignon, Éditions Marion Charlet, Ligne de Mire, 2022, 256 p.

Date de parution : 2022
ISBN : 978-2-9566309-5-1
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Véronique François

Vaisselle de terre et poteries du quotidien d’Alger à l’époque de la Régence turque et au début de l’époque coloniale (1518-1850)

La fouille de la place des Martyrs, ouverte dans le centre historique classé au patrimoine national de l’Algérie et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1992, précédant le percement d’une station de métro sur l’extension de la ligne vers Bāb al-Wād, a permis l’exploration d’une partie de la ville sur 3 500 m2 selon des méthodes de fouille et d’enregistrement rigoureuses entre 2013 et 2015. Cette opération archéologique a été menée dans le cadre d’un partenariat institutionnel et scientifique entre l’Institut national de recherches archéologiques préventives et le Centre National de Recherche en Archéologie. Les niveaux de la Régence turque (1518-1830) ont été scellés entre 1830 et 1832 lors de la création par les Français de la place d’Armes, un vaste espace sur lequel faire défiler les troupes. Pour sa réalisation, la mosquée al-Sayyida, le grand souk et quelques unités d’habitations ont été détruits. De nombreuses poteries de toutes origines et aux multiples usages ont été recueillies. La typochronologie des poteries et de la vaisselle employées durant la Régence turque et au tout début de l’occupation française était à construire sans point de comparaison pour les fabrications locales qui n’avaient jusqu’alors pas été reconnues. Les découvertes de la place des Martyrs, associées aux données textuelles ont permis de mettre en lumière une activité potière à Alger dès le XVIe siècle et qui s’est maintenue aux siècles suivants. Enfin l’approvisionnement en céramiques d’une grande ville située aux confins des territoires ottomans, établi à partir de l’identification de la vaisselle importée d’Espagne, d’Italie, de Provence, de Hollande, de Saxe, d’Angleterre, de Turquie, de Syrie et de Chine, a pu être confronté à celui d’autres cités plus proches du cœur de l’empire. Ce livre apparaît comme un ouvrage de référence pour identifier les céramiques produites et commercialisées à Alger et en Algérie entre le XVIe siècle et le début du XIXe siècle et aborder le commerce de la vaisselle dans l’Empire ottoman.

Référence : FRANÇOIS V., Vaisselle de terre et poteries du quotidien d’Alger à l’époque de la Régence turque et au début de l’époque coloniale (1518-1850), 8ème Supplément au Bulletin d’archéologie algérienne, Alger, 2021, 210 p.

Date de parution : 2021
ISBN : 1111-8202
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Delphine Dixneuf

Citerne el-Nabih (Alexandrie) : le mobilier céramique issu des fouilles

La citerne el-Nabih, située dans le centre-ville d’Alexandrie au croisement de la rue Sultan Hussein et de la rue Constantin Sinadino, se trouvait à l'intérieur des murailles de la cité médiévale et un magasin d'artillerie construit, selon toute vraisemblance, au XIXe siècle y a été adossé. Aujourd'hui entièrement enterrée, elle comprend un réservoir d'une capacité de 1 000 m3, aménagé sur trois niveaux. Cinq campagnes de fouilles menées par Laurent Borel et Samuel Dessoutter, entre 2006 et 2009, aux abords immédiats de la citerne ont replacé cet édifice dans son contexte urbain et déterminé les différentes phases de la citerne. L’étude du mobilier céramique place la construction de l’édifice à l’époque ayyoubide, et non à l’époque toulounide, comme on le proposait jusque là et détermine les dates de ses différentes réfections. Un rare ensemble d’ostraca, présenté par Frédéric Bauden, pourrait correspondre à une forme de document attestant du montant qui était dû aux maçons qui ont construit la citerne. Ces recherches mettent également en lumière la richesse de la vaisselle commune, vraisemblablement d'origine locale ou régionale, d'époque médiévale, face aux rares éléments importés de Méditerranée orientale, du Maghreb ou d'Extrême-Orient. (Source : 4e de couverture).

Référence : Dixneuf 2020 : DIXNEUF D. - Citerne el-Nabih (Alexandrie)., Alexandrie : Centre d’Études Alexandrines, Études Alexandrines, 52, 309 p.

Date de parution : 2020
ISBN : 9782490128150
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Jean Guyon (dir.). Regis Bertrand, Véronique Blanc-Bijon, Marc Bouiron, Catherine Dureuil-Bourachau, Jean-Claude Golvin, Jean Guyon, Andreas Hartmann-Virnich, Françoise Paone, Francine Valette

Marseille et sa Major

1600 ans d'histoire sont entre vos mains. Introduites par les belles restitutions aquarellées de Jean-Claude Golvin, rythmées chapitre après chapitre par les mêmes interrogations - le contexte historique, comment connaît-on l'histoire de la cathédrale -, les cathédrales de Marseille, la "vieille" et la "nouvelle" Major, se découvrent au fur et à mesure des reconstructions et de leurs décors. Au-delà de l'architecture, les collections de la Ville de Marseille illustrent pour qui sait les regarder l'histoire des Marseillais : depuis le début du ve siècle, face à la mer et aux activités qui en découlent, la cathédrale est au coeur de leur vie quotidienne, religieuse et économique. 420, 1420, 1720, 1893, 2020: cinq dates pour découvrir l'histoire de La Major. Pour la première fois, les auteurs de ce livre, historiens, archéologues, architectes et dessinateur, ont croisé leurs connaissances et offrent une synthèse des métamorphoses de la cathédrale.

Référence : Marseille et sa Major : métamorphoses d’une cathédrale. Avignon : Éditions Marion Charlet, 235 p. (Ligne de Mire)

Date de parution : 2022
ISBN : 978-2-9566309-6-8
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Sous la direction d'Andreas Hartmann-Virnich

De Saint-Gilles à Saint-Jacques : recherches archéologiques sur l'art roman

Les recherches archéologiques menées avant et pendant la récente restauration de l'ancienne abbaye de Saint-Gilles du Gard ont été exemplaires à plusieurs titres et la beauté retrouvée de ce chef-d'œuvre de l'art roman invite à découvrir le passé caché de ce haut lieu de pèlerinage. L'enquête élargie fait dialoguer Saint-Gilles et d'autres sites emblématiques des routes de Saint-Jacques de Compostelle. Elle emmène le lecteur à la recherche des origines des grands monuments médiévaux de l'Europe méridionales, car ici, en plein Moyen Âge, est posée une nouvelle esthétique dont les bases, en suivant le culte de saint Gilles, vont faire l'objet d'une large diffusion. Ouvrage collectif avant tout, les auteurs proposent une vision globale du monument : si l'archéologie du bâti est le fil rouge de ce livre, toutes les données textuelles et matérielles réunies attisent la curiosité et emmènent le lecteur vers une redécouverte de l'architecture du Moyen Âge liée au culte des saints.

Référence : A. Hartmann-Virnich (dir.), 2021 : De Saint-Gilles à Saint-Jacques : recherches archéologiques sur l'art roman, Paris, Marion Charlet.

Date de parution : 2021
ISBN : 978-2-9566309-2-0
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couverture ouvrage De la guerre à la paix en Méditerranée médiévale
Sour la direction d'Élisabeth Malamut et Mohamed Ouerfelli

De la guerre à la paix en Méditerranée médiévale : acteurs, propagande, défense et diplomatie

L’histoire de la Méditerranée médiévale ne se résume pas à des affrontements perpétuels ; elle est aussi marquée par des périodes de paix et d’échanges diplomatiques intenses. Un mince fil séparait la guerre et la paix...

Référence : Aix-en-Provence, Presses Universitaires de Provence, 2021 - 272 pages - Collection Le Temps de l'Histoire

Date de parution : 2021-01-01
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Sous la direction de Daniel Istria.

Mariana. L’évêché et les édifices de culte du Ve au XVIe siècle

Cet ouvrage collectif est le résultat d’un programme de recherche de quatre années consacré au siège épiscopal de Mariana (Lucciana, Haute-Corse). Après une présentation de la colonie romaine fondée au début du Ier siècle avant notre ère, sont exposés les résultats de l’étude archéologique de cinq édifices de culte chrétien (la basilique paléochrétienne intra-muros et son baptistère, la basilique suburbaine, la cathédrale romane ainsi que l’église San Parteo), des résidences épiscopales successives ainsi que du territoire de cet ancien évêché. Bien que l’agglomération abandonnée de Mariana ait fait l’objet de deux programmes de recherche par le passé (1958-1967 et 1998-2007), de nombreuses questions restaient posées. La relecture systématique des vestiges dégagés anciennement, l’étude des constructions conservées en élévation, le réexamen des mobiliers archéologiques et les datations par le radiocarbone permettent aujourd’hui de répondre à une partie de ces interrogations. On peut ainsi proposer de nouvelles interprétations et une chronologie plus précise de ce centre du pouvoir d’un intérêt majeur pour l’histoire de la Corse. Au-delà, une mise en perspective de cet ensemble au destin si singulier amène aussi à porter un autre regard sur l’ancienne colonie de Mariana et sur sa place dans le contexte de la Méditerranée occidentale entre le Ve et le XVe siècle

Référence : Publications de l’École française de Rome, 2020 - Collection de l'École française de Rome - 261 pages

Date de parution : 2020
ISBN : 978-2-7283-1456-0
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Patrick Donabédian.

Ererouyk. Un site archéologique majeur, haut lieu de l'Arménie chrétienne

Célèbre pour son imposante basilique, proche des ruines de l’ancienne capitale Ani, le site paléochrétien et médiéval d’Ererouyk est l’un des plus énigmatiques d’Arménie. L’étude présente de manière synthétique et accessible, grâce notamment à une abondante illustration, les composantes de ce vaste ensemble et les questions qu’il pose. Elle s’appuie sur les travaux menés à Ererouyk de 2009 à 2016 sous la direction de l’auteur par la Mission archéologique franco-arménienne du Laboratoire d’Archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée (LA3M), Université d’Aix-Marseille.

Sour la direction de Nicolas Drocourt et Élisabeth Malamut

La diplomatie byzantine, de l’Empire romain aux confins de l’Europe (Ve-XVe s.)

Douze études diplomatiques explorent sous de nouveaux angles l’histoire complexe de la diplomatie byzantine. Après une introduction, le volume se tourne vers la période de l'Antiquité tardive et les nouveaux défis auxquels l'Empire romain d'Orient a dû faire face. Il examine ensuite la diplomatie médio-byzantine à travers des chapitres consacrés aux relations avec les Arabes, les Russes et les Bulgares, avant de se concentrer sur divers aspects des contacts officiels avec l’Europe occidentale à la fin du Moyen Âge. Une section thématique étudie les évolutions et les continuités de la diplomatie tout au long de la période, notamment en considérant la vigilance byzantine face aux évolutions politiques extérieures, l'utilisation stratégique des mariages dynastiques et le rôle des femmes en tant qu'acteurs diplomatiques. Twelve studies explore from novel angles the complex history of Byzantine diplomacy. After an Introduction, the volume turns to the period of late antiquity and the new challenges the Eastern Roman Empire had to contend with. It then examines middle-Byzantine diplomacy through chapters looking at relations with Arabs, Rus’ and Bulgarians, before focusing on various aspects of the official contacts with Western Europe at the end of the Middle Ages. A thematic section investigates the changes to and continuities of diplomacy throughout the period, in particular by considering Byzantine alertness to external political developments, strategic use of dynastic marriages, and the role of women as diplomatic actors.

Référence : Leiden, BRILL, 2020 - 470 pages - Collection The medieval Mediterranean, n° 123

Date de parution : 2020
ISBN : 978-90-04-43180-5
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Nicolas Morelle

Architecture militaire du Deccan, une réponse défensive face à la guerre moderne

L’extraordinaire conservatoire de fortifications que constitue l’Inde centrale enrichit la connaissance de l’architecture militaire de la période moderne. Les spécificités indiennes en matière de défense constituent un apport non négligeable sur le développement original des organes défensifs du Deccan. En utilisant les techniques d’investigation les plus récentes, telles que la photogrammétrie et la modélisation 3D, Nicolas Morelle découvre une richesse de données jusqu’alors inconnues. Il présente ainsi une approche méticuleuse à travers des cartes urbaines, des plans d’architecture et des descriptions détaillées de murs, bastions, douves, tours, portes, cavaliers, greniers, éléments hydrauliques, … Dans ce volume, Nicolas Morelle se concentre sur la région du Deccan dans le centre de l’Inde entre la période médiévale et moderne, période à l’interface entre la culture indienne locale et le monde persan, suivi des relations avec l’entreprise coloniale européenne en Asie. Cette période a été marquée par de nombreux conflits, mais aussi par une adaptation inventive, de nouvelles technologies militaires en réponse aux nouvelles formes de guerre moderne en Inde, avec l’arrivée de l’artillerie. A travers l’étude de quatre sites fortifiés représentatifs, l’auteur élabore une synthèse de l’évolution de l’architecture militaire du Deccan. On ne peut qu’espérer que le présent volume inspirera d’autres chercheurs à travailler sur d’autres sites fortifiés indiens, sans se limiter au Deccan. Ainsi, une compréhension plus complète des phases d’évolution de l’architecture militaire indienne pourra émerger. Tiré d’une recherche doctorale récente, cet ouvrage est en français. Plusieurs parties sont traduites en anglais, dont la synthèse, afin d’améliorer sa diffusion vers le public international.

Référence : Nicolas Morelle, Architecture militaire du Deccan, Une réponse défensive face à la guerre moderne, Archaeopress, 2020 - Coll. Access Archaeology - 428 pages

Date de parution : 2020
ISBN : 978-1-78969-744-5
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